coldplay

Coldplay en concert au Casino de Paris le 28 mai 2014

Coldplay sera de retour sur scène et dans les bacs le mois prochain. La bande à Chris Martin publiera son sixième album « Ghost Stories » le 19 mai et se produira sur la scène du Casino de Paris le 28. Après […]

metronomy

Metronomy choisit « Reservoir » comme nouvel extrait de « Love Letters »

Un mois après la sortie de « Love Letters », Metronomy poursuit la promotion de son cinquième album. Succédant à « I’m Aquarius » et « Love Letters », c’est la piste « Reservoir » qui se voit promue au rang de son nouveau single. Le 10 mars […]

the-black-keys

« Turn Blue » : Les Black Keys livrent un deuxième extrait plus solide de leur nouvel album

Les Black Keys continuent de teaser leur huitième opus, « Turn Blue », attendu dans les bacs le 12 mai. Après l’accueil mitigé réservé au disco-funk « Fever », Dan Auerbach et Patrick Carney corrigent le tir avec la piste mid-tempo « Turn Blue », beaucoup […]

nick waterhouse

Le gros plan du mardi #9 Nick Waterhouse

Âgé à peine de trente ans, Nick Waterhouse est déjà une sacrée référence dans le genre. La salle de l’Orangerie est bien remplie et le public est de tout âge. Une bonne et belle soirée en perspective et un retour […]

lana-del-rey-617-409

« West Coast » : Lana Del Rey délivre le lead single mélancolique de l’album « Ultraviolence »

Une confirmation officielle ? Tout indique que Lana Del Rey sortira bel et bien son deuxième album « Ultraviolence » dans les prochaines semaines. La diva américaine vient en effet de divulguer son nouveau single « West Coast », déjà disponible à l’achat. Que […]

 

Coldplay en concert au Casino de Paris le 28 mai 2014

coldplay

Coldplay sera de retour sur scène et dans les bacs le mois prochain. La bande à Chris Martin publiera son sixième album « Ghost Stories » le 19 mai et se produira sur la scène du Casino de Paris le 28.

Après l’immensité, place à l’intimité. Coldplay troque le Stade de France, où il s’est produit en septembre 2012 pour défendre son dernier album « Mylo Xyloto » (« Princess of China », « Paradise »…), pour le Casino de Paris. A l’occasion de la sortie de son nouvel opus le 19 mai, Chris Martin et ses acolytes joueront dans le neuvième arrondissement de la capitale le 28 mai. Ce concert s’inscrit dans le cadre d’une courte tournée de six dates dans quelques-unes des plus grandes villes du monde, dans des salles à taille humaine. A Cologne le 25 avril, le groupe de rock s’envolera pour New York le 5 mai, Los Angeles le 19, Tokyo le 12 juin et Londres le 1er juillet. Aucune autre information concernant l’éventuelle ouverture d’une billetterie n’a été communiquée.

Nouveau cru des Britanniques, « Ghost Stories » est très attendu. Il sera vraisemblablement même l’évènement musical du mois de mai, compte-tenu de l’accueil chaleureux que le public a réservé à son prédécesseur, sorti il y a bientôt trois ans. « Mylo Xyloto » s’est arraché à plus de 5 millions d’exemplaires dans le monde, dont 400.000 en France, et a donné lieu à une tournée pharaonique ayant fait escale dans les plus grands stades aux quatre coins du monde. La tonalité du premier extrait de l’album « Ghost Stories », plus épuré et aérien, laisse envisager un comeback beaucoup plus expérimental et un peu moins accessible. Comprenez par là que la chanson « Magic » est moins instantanée qu’un tube radio friendly comme « Every Teardrop is a Waterfall ». Une tendance qui se confirme puisque le titre « Midnight », dévoilé quelques semaines plus tôt pour amorcer le retour du groupe, est du même acabit.

Metronomy choisit « Reservoir » comme nouvel extrait de « Love Letters »

metronomy

Un mois après la sortie de « Love Letters », Metronomy poursuit la promotion de son cinquième album. Succédant à « I’m Aquarius » et « Love Letters », c’est la piste « Reservoir » qui se voit promue au rang de son nouveau single.

Le 10 mars dernier, les amateurs de pop à l’anglaise s’étaient donné rendez-vous avec Metronomy ! Trois ans après le carton de « The English Riviera » et sa flopée de tubes (« The Bay », « The Look »…), le quatuor britannique est revenu dans les bacs avec « Love Letters », une invitation nostalgique au coeur des années 60. Pour composer ce disque, Joe Mount et ses acolytes se sont en effet enfermés dans un studio analogique, construit avec un équipement à l’ancienne. « Je voulais produire un disque dans les mêmes dispositions de l’époque, exactement comme s’il en était sorti. Ça, c’était le coeur du projet : avoir cette patte sixties », nous confiait il y a peu le leader du groupe, au cours d’une interview. De cette ambition, en résulte dix pistes à la fois rétro et moderne, cachant sous leurs airs catchy des textes bercés de désillusions sur l’amour et la solitude. Défendu par les singles  »I’m Aquarius » et  »Love Letters », l’opus a séduit 18.000 curieux sur notre territoire en un mois de commercialisation. Sans être décevant, ce démarrage ne permettra probablement pas à Metronomy d’aller tutoyer les 90.000 exemplaires écoulés en fin de parcours par « The English Riviera ».

« Reservoir », nouveau single

Pour continuer d’occuper l’espace médiatique, Metronomy mise sur un nouveau single. Sur Twitter, le groupe a confirmé avoir jeté son dévolu sur « Reservoir ». Un bon choix de titre, puisque les notes électroniques qui ouvrent le morceau et le parsèment jusqu’au bout lui confère un charme savoureux. Le clip, bientôt dévoilé, a été réalisé sous la houlette du metteur en scène Daniel Brereton, déjà à l’oeuvre pour la vidéo de « Hypnose », la reprise de Jean-Michel Jarre que Metronomy avait concoctée à l’occasion de la compilation « Late Night Tales ». Un remix, passé entre les mains de Jacques Lu Cont aka Stuart Price, le célèbre producteur (Kylie Minogue, Madonna, Britney Spears), sera lui aussi de la partie.

D’autres chansons de « Love Letters » ont la carrure pour devenir des singles. Sur l’enivrant « Months of Sunday », les choeurs se répercutent encore en écho dans nos esprits bien après la fin du morceau, tandis que « The Most Immaculate Haircut », pépite grattée à la guitare, offre un surprenant séjour sous le soleil plombant de la Provence, entre ses chants de cigale et ses clapotis dans l’eau. Deux titres que Metronomy interprétera de toute façon sur la scène du Zénith de Paris, le 28 avril.

« Turn Blue » : Les Black Keys livrent un deuxième extrait plus solide de leur nouvel album

the-black-keys

Les Black Keys continuent de teaser leur huitième opus, « Turn Blue », attendu dans les bacs le 12 mai. Après l’accueil mitigé réservé au disco-funk « Fever », Dan Auerbach et Patrick Carney corrigent le tir avec la piste mid-tempo « Turn Blue », beaucoup plus solide.

Enfin ! Trois ans avec le triomphe des mélodies rock’n'roll de « El Camino », son septième album, le duo Black Keys s’apprête à faire son grand retour avec « Turn Blue », planifié pour envahir les disquaires le 12 mai. La tâche s’annonce ardue pour réitérer le succès de l’opus précédent. Porté par le tubesque « Lonely Boy », le disque a séduit plus de 115.000 acheteurs en France et récolté 3 Grammy Awards, dont celui du Meilleur album rock. « Turn Blue » parviendra-t-il à faire mieux ? S’il est encore trop tôt pour le dire, une chose est sure : le premier extrait dévoilé n’a pas emballé les foules. Loin de là, même ! Avec sa patte disco-funk, « Fever » a provoqué la colère des fans de la première heure. Ces derniers, insatisfaits, ont pris d’assaut les réseaux sociaux pour dénoncer le conformisme du titre, accusé de surfer sur la vague funk remise au goût du jour par Daft Punk et son hit « Get Lucky ».

Ce coup-ci, Dan Auerbach et Patrick Carney n’ont donc pas fait la même erreur. Le titre mid-tempo « Turn Blue », qui donne son nom à l’album, fait la part belle aux guitares électriques. Sa sensualité, débordante sur le refrain, n’est d’ailleurs pas sans rappeler le dernier album des Arctic Monkeys. Le résultat est en tout cas beaucoup plus convaincant et nous rassure sur l’orientation de ce nouveau disque. S’il faut s’attendre à des prises de risque, la patte Black Keys n’a pas totalement disparu. Normal : le producteur Danger Mouse (la moitié de Gnarls Barkley), ami de longue date du duo et aux crédits des opus « Attack & Release » (2008) et « El Camino », a produit l’intégralité de « Turn Blue ». Plus qu’une poignée de semaines avant de découvrir le fruit de leur nouvelle collaboration !

Le gros plan du mardi #9 Nick Waterhouse

nick waterhouse

Âgé à peine de trente ans, Nick Waterhouse est déjà une sacrée référence dans le genre. La salle de l’Orangerie est bien remplie et le public est de tout âge. Une bonne et belle soirée en perspective et un retour en arrière tout en douceur.

Ce gamin, âgé à peine de 30 ans, est originaire de Los Angeles. Il a un look directement sorti des années 1950 et pratique un rock’n'roll marquant un violent retour aux sources, aux racines. Sa musique rythm’n’ blues fortement teintée de soul vous subjugue dès le début. J’adore les cuivres et le couple de saxophonistes se trouvant à gauche de la scène m’a littéralement scotché. Nick n’a que deux albums (« Time’s All Gone » et « Holly ») à son actif. Cela peut paraître bien maigre, mais l’individu est une sacrée bête de scène et un musicien talentueux. Ils sont huit sur scène.

Le temps que les musiciens s’installent sur scène et que Nick dépose son verre de whisky devant lui, les artistes débutent plutôt en douceur avec un premier extrait du nouvel opus, « High Tiding », pour suivre avec un cover de Young-Holt Unlimited (un trio de jazz/soul de Chicago actif dans les années 1960), « Ain’t There Something Money Can’t Buy ». C’est dans la plus pure tradition Motown avec des relents très voluptueux de Sharon Jones. « Say I Wanna Know » s’inscrit dans la même lignée avec saxophones et percussions. On continue avec le premier opus et les deux derniers morceaux de celui-ci : « Times All Gone (Pt 1 And 2) ». Les percussions sont incisives et la voix de Nick se fait agressive. Sous un look dandy soigné, la guitare se fait nerveuse et agressive, elle est bercée par une pointe de cuivre. On passe ensuite à deux morceaux de « Holly ». D’abord avec « Dead Room » où le saxophone devient solo et s’emballe langoureusement. Cela, rajouté aux voix soul, vous transporte dans un passé sucré. Suit « This Is A Game » qui nous ramène à la belle période du R&B des années 1950 où les cuivres s’en donnent à coeur joie. C’est toute la différence avec Willy Moon qui lui adapte cette période aux sons modernes et électroniques. Nick, c’est tout le charme d’un retour en arrière avec douceur et la pureté des sons bruts et assez vintage des années 1950 et 1960.

Avec « I Can Only Give You Everything », Nick rend hommage à Johnny Guitar Watson. Cette chanson semble sortie en droite ligne du répertoire de ce guitariste de talent. « Holly » est le titre du nouvel opus. Suit une reprise assez osée de Ty Segall, « It No.3″, un morceau rock/garage à la sauce Nick qui devient cool et jazzy. La chaleur monte, le public est plus qu’à point, « Raina » enflamme l’Orangerie, la voix et les sons rétros et mielleux vous ensorcellent les tympans. Go to the dancefloor. La sauce a pris et Nick va continuer sur sa lancée. Il est doué l’artiste, il continue à nous téléporter dans la période sucrée qu’il remet talentueusement au goût du jour avec « Sleepin Pills », « (If) You Want Trouble » pour terminer avec « Some Place ». Le public est conquis, un petit retour avec « Is That Clear » et « Pushing Too Hard ». Voilà 70 minutes de revival qui ont passé très vite. Ce n’est pas courant ce retour en arrière, mais Nick est une belle découverte qui revisite et remet au goût du jour une musique qui est l’essence et la source du rock’n'roll. Il peut aller très loin ce jeune. J’espère le revoir bientôt, car cela fait du bien un petit retour vers les racines.